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Articles principaux du Nº 662 1 dec 2005
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Incendie au centre de propreté

Pour une raison indéterminée, le feu a pris vendredi 25 novembre vers 9 heures du matin dans la presse à compacter les ferrailles au centre de propreté à Public, alors que le conducteur de l’engin était en train de compresser une carcasse de voiture. Il a juste eu le temps de sauter avant que le feu ne se propage dans la cabine de l’engin puis aux déchets végétaux voisins. Aucun blessé n’est à déplorer, mais en raison des dépôts de carburant proches (Edf et Shell) et de la masse de déchets inflammables à proximité, les pompiers ont déployé tous leurs moyens pour circonscrire au plus vite le sinistre. Ce qui fut fait vers 11 heures.
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Evolution statutaire

Alors que jusque-là l’avis du conseil municipal ne revêtait qu’un caractère consultatif dans le processus d’évolution statutaire, il devrait finalement être prochainement et très officiellement demandé. C’est semble t-il la conséquence de la récente visite à Paris du maire de Saint-Martin, Albert Fleming qui se serait étonné de ce que l’assemblée municipale n’ait pas eu à donner son avis sur un texte qui va pourtant modifier ses institutions. Toujours selon le maire de Saint-Martin dont les propos ont été rapportés par notre confrère de Saint-Martin, Le Pélican, cette nouvelle étape aurait pour conséquence la suspension de l’examen du texte par le Conseil d’Etat devant lequel se trouve depuis la première semaine de novembre le fameux texte, contenant également le projet de loi organique instituant la Collectivité d’outre-mer de Saint-Barth.

Si le maire Bruno Magras confirme que l’avis du conseil municipal sera effectivement demandé, il juge pour sa part que cette nouvelle étape ne porte pas de coup de frein au calendrier statutaire. Bruno Magras estime en effet que l’avis du conseil municipal –et en l’espèce des conseils municipaux de Saint-Martin et de Saint-Barth- peut être donné en parallèle à l’étude du Conseil d’Etat, sans que l’un conditionne l’autre.
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Journée mondiale contre le sida

Mille personnes environ vivent avec le virus du sida à Saint-Martin sans le savoir. Saint-Barth est aussi touché par le fléau, même si la prévalence du virus n’a rien à voir avec celle de l‘île voisine qui cette année encore conserve sa place sur le podium des villes françaises les plus touchées par le Sida. Pour faire baisser ce mauvais chiffre, le dépistage est indispensable. Pour le docteur François Bissuel, responsable de l’unité CISIH (Centre d’information et de soins de l’immunodéficience humaine) à l’hôpital de Saint-Martin, il doit aller de pair avec la lutte contre la discrimination et la stigmatisation. Dans ce domaine, la population de Saint-Barth doit jouer son rôle. Les malades de Saint-Barth seraient en effet unanimes: dévoiler leur maladie, conduirait ici inévitablement à l’exclusion, sociale comme économique. Les mentalités doivent changer. Nous avons tous notre rôle à jouer.
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