Categories: news_fr
      Date: mai 10, 2011
     Title: Les vacances de Courteney Cox à Saint-Barthélemy - 2011

Courteney Cox, qui je vous le rappelle, a désormais le statut officiel de « Cougar » à la ville comme à l’écran, a passé ses vacances à Saint-Barth et manifestement, l’actrice est très satisfaite de son séjour antillais.



Les vacances de Courteney Cox à Saint-Barthélemy

Courteney Cox, qui je vous le rappelle, a désormais le statut officiel de « Cougar » à la ville comme à l'écran, a passé ses vacances à Saint-Barth et manifestement, l'actrice est très satisfaite de son séjour antillais. A tel point, qu'elle n’a pas manqué d’en parler longuement à son retour, lors d’une interview télévisée au très populaire « Late Show » de David Letterman. Nous faisant au passage une publicité d’enfer, équivalent à peu près à 245 fois le budget com annuel de l’office du tourisme du Katanga. Sans compter le buzz internet extraordinaire consécutif à l’émission, car Mister Letterman a été un tantinet … taquin durant l’interview. Alors en remercîments, plutôt que de vous imposer une enquiquinante biographie conventionnelle de la belle américaine, je vais vous brosser un portrait un peu plus décalé puisque Courteney Cox est une des rares actrices d’Hollywood qui possède un sens de l’humour et de l’autodérision particulièrement développé.



Mais avant de poursuivre, faisons un rapide retour en arrière. Une « cougar » est une femme d’âge mûr entretenant des relations avec des hommes plus jeunes qu’elle. Rien ne me gêne dans cette affirmation, sauf que mon cerveau a beaucoup de mal à imaginer Courteney Cox en femme « d’âge mûr », car à en juger par les dernières photos qui ont été prises à Saint-Barth, les années semblent glisser sur elle. Mais je dois me rendre à l’évidence, la saison 1 de « Friends » remonte à une époque ou le tunnel sous la manche n’était même pas encore inauguré !! De là à dire, que nous sommes tous des vieux « Réacs » nostalgiques, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas.

Mais commençons par le commencement…

Courteney débutât donc sa carrière à l’âge de 19 ans. Légèrement pistonnée par ses cousins par alliance, Ian et Stewart Copeland, qui la poussèrent à faire du mannequinat. Stewart, batteur survolté du groupe de rock «The Police» commençait sérieusement à se friter avec le chanteur Sting et prenait tranquillement le large en passant le plus clair de son temps à composer des musiques de films pour des réalisateurs chevronnés, tandis que son frère Ian devenait un producteur de rock réputé. C’est par leur intermédiaire que l’on vit Courteney apparaitre pour la première fois à la télévision dans le clip « Dancing in the Dark » de Bruce Springsteen, tourné par Brian de Palma. Ce clip qui semble être au premier abord qu’un concert filmé du cultissime « Born in the U.S.A. Tour » a été en réalité, complètement bidonné. Vers la fin de la chanson Bruce invite sur scène une fan gentiment hystérique, qui le dévore avidement des yeux. Cette fan, (Courteney bien entendu) se met alors à danser en rythme avec le Boss. L’Amérique entière croira à la providence. En réalité, il n’en est rien. Les 4 minutes de la chanson ont été tournées en deux jours et chorégraphiées à la seconde près. Le clip qui mêle astucieusement des plans de foules et des plans rapprochés est un minutieux montage digne des plus grandes productions cinématographiques. D’ailleurs en regardant plus en détail, on se rend compte que Bruce Springsteen ne transpire pas alors qu’il est sensé avoir joué pendant plus de deux heures. Ce petit pas de dance apportera une gloire à Courteney Cox qui aurait dû être éphémère, or il n’en est rien. Le petit minois savamment maquillé et les yeux pétillants de la jeune ado attireront l’attention d’une grande compagnie qui proposera à Courteney un contrat publicitaire qui bouleversera sa carrière.

C’est ainsi qu’on la verra, surfant sur la vague « Flashdance », grimée à la façon d’une Jennifer Beals sortant des vestiaires de son cours de dance et présentant de manière parfaitement incongrue…une boite de Tampax grosse comme un baril de lessive. Cette pub ne passera pas inaperçue. Courteney, avec la conviction d’une hôtesse de l’air qui vous vante les bienfaits de la flottabilité d’un gilet de sauvetage en cas d’amerrissage d’urgence dans les montagnes Rocheuses, entrera très en détails dans ses explications et prononcera pour la première fois dans un écran de pub le mot « Period » (règles) jusqu'alors banni par les publicitaires car jugé trop anti-marketing. Inutile de vous préciser que tous les teenagers américains se passèrent la séquence en boucle jusqu'à en faire sauter la tête de lecture de leur magnétoscope à cassettes.

Cette publicité « encombrante » ne sera pas sans effet sur sa filmographie. Continuant en parallèle son métier de modèle entrecoupé de cours de comédie, les directeurs de casting ne savent pas trop quel rôle donner à cette adolescente déjantée, affublé d’un incontestable sex-appeal. Son visage fait désormais parti du paysage audiovisuel mais paradoxalement elle ne décroche aucun contrat. Mis à part la série « Misfits of Science » qui, par trop d’audaces scénaristiques capotera au bout du 15eme épisode, elle ne fera que des apparitions mineures dans des feuilletons éparses « d’Arabesque « ou de « La croisière s’amuse ». Il faudra attendre 1987 pour la voir dans son premier grand rôle au cinéma : « Musclor, les Maitres de l’Univers ». Ce délicieux petit film d’auteur que les critiques qualifieront non sans retenue de « cheesy movie », ne marquera pas les annales. Mais force est de constater qu’elle interprète son personnage à merveille. Si vous avez 2 minutes à perdre, je vous recommande vivement de regarder la bande-annonce en version originale pour vous faire une petite idée du film. Ainsi, vous comprendrez pourquoi Wes Craven la mets systématiquement dans tout ses « Scream ». Courteney, (le peu qu’on la voit), pousse des hurlements avec une telle sincérité qu’elle pourrait être consultante à l’Actor Studio dans la section « films d’épouvante ». Pour ne rien vous cacher, même en cherchant bien dans sa filmographie, vous ne trouverez rien de très probant hormis l’étonnant « Destination Graceland » ou elle partage l’affiche avec Kevin Costner et Kurt Russell. Ce qui n’empêchera pas le film d’être nommé aux Razzie Awards…(sic). C’est ultérieurement, par le biais de séries télé à gros budget qu’elle se fera définitivement un nom.

Coté cœur, après avoir fait tourner la tête de Ian, son « providentiel producteur de rock de cousin par alliance », Courteney flirte pendant 6 ans avec « Batman » alias Michael Keaton. Le couple qu’ils forment dans la vie se veut très discret, les medias ne semblent d’ailleurs pas trop s’intéresser à cette longue idylle, bien que Michael Keaton soit au sommet de sa carrière. Mais sans nul doute qu’il fut un mentor pour une Courteney balbutiante qui cherchait à trouver ses marques. Suivent alors une bref accolade avec Jim Carrey et une courte aventure avec Adam Duritz, le chanteur plus connu sous le pseudonyme de « L’homme à la tête de palmier ». (Encore une fois, si vous avez une minute à perdre allez chiner sa trombine sur Google image, vous ne serez pas déçu du résultat). Puis, vient « La Rencontre ». Celle avec le comédien David Arquette durant le tournage de Scream. Tout a été dit sur cette relation tumultueuse qui ne cesse d’alimenter la presse people, inutile donc de s’attarder là-dessus. Même si Courteney savait à quoi s’en tenir, car les frasques de la famille Arquette passionnent l’Amérique depuis plusieurs décennies au même titre que celles des Kennedy. David Arquette n’est probablement pas le plus timbré du lot, mais en tient quand même une sacrée couche. Je vous rappelle pour ceux qui l’avait oublié, que moins d’un an après leur mariage, un jour ou il devait être particulièrement éméché, il décida sur un coup de tête de devenir catcheur professionnel. Il s’inscrit donc à la fédération (qui s’en mord encore les doigts) et gagna très officiellement, à la surprise générale le « WCW World Heavyweight Championship en 2000 ». Cela vous donne une petite idée du personnage. Plus tard, Courteney lui rendra la pareille en devenant ceinture marron de karaté. Autre particularité du couple Cox-Arquette, c’est le nombre considérable de déménagements qu’ils on pu effectuer. Passionnée d’architecture et de décoration, Courteney change de domiciles aussi facilement que de chemises. Michael Keaton s’en plaignait déjà, mais avec David, elle atteindra des summums. A tel point qu’elle a lancé la mode du « flipping houses ». Qui consiste à acheter une maison, d’effectuer des travaux par plaisir ou par spéculation et la revendre. Elle produisit même sa propre émission de déco « Mix It Up », dont le concept sera par la suite reprit dans le monde entier. Courteney passe le plus clair de son temps libre une masse à la main pour abattre des cloisons, quand elle n’est pas sous un évier en train de refaire la plomberie. David Arquette, légèrement « sex-addict » a longtemps regretté ses dimanches de célibataire. Car voir sa femme à quatre-pattes au milieu du salon, en train de poser de la moquette, n’a pas dû beaucoup lui venir en aide pour sevrer ses pulsions.

Habitués aux vicissitudes de la presse depuis leur plus jeune âge, David et Courteney sont de véritables pros de la communication. A l’heure où j’écris ses lignes, ils se livrent à une bataille en règle à coup d’interviews et de communiqués de presse les plus racoleurs les uns que les autres, avec des révélations les plus intimes. Wes Craven et les producteurs de « Scream 4 » s’en frottent les mains. A dire vrai, ils n’avaient pas envisagés ce type de promotion pour un blockbuster ! Double promotion pourrait t’on dire pour cette vieille « briscarde de la communication », car en annonçant avec fracas sa séparation avec David et en s’affichant à St Barth avec Josh Hopkins elle met également en lumière « Cougar Town » dont elle est l’héroïne. Mais Courteney n’en a que faire. Elle qui a toujours eu de la suite dans les idées, produira même en 2008 la série « Dirt » et jouera le rôle phare. Une rédactrice en chef de journaux à scandales particulièrement sulfureuse aux méthodes peu orthodoxes…
Alors je fais volontairement l’impasse sur sa période « Friends » car je vous avoue que j’ai raté un certain nombre d’épisodes et j’arrive directement à ce qui vaut la raison d’être de cette chronique. Et je tiens tout particulièrement à saluer la performance d’un presque talentueux paparazzi qui a presque réussi à faire la « photo du siècle ».

La scène se passe le 31 mars 2011 sur une plage de Saint-Barth, Courteney sort de l’eau lorsqu’une vague scélérate la prend par surprise et lui hôte malencontreusement son maillot de bain, laissant apparaître un sein. Le droit très précisément. Car si par un heureux hasard, le gauche était également apparu, ce brave paparazzi, dont nous ignorons l’identité, aurait touché le Jackpot ! Pour ne pas dire « le sein Graal » Car Madame Cox est également l’une des rares personnalités du showbiz à n’avoir jamais posé nue. Et oui ! (Ne jouez pas les étonnés, toutes les actrices n’ont pas besoin de se dévêtir pour faire carrière. Elles n’ont qu’à poser en combinaison de ski avec une boite de Tampax, ca fait aussi bien l’affaire). Pareille déconvenue lui était déjà arrivé il y a quelques années, lorsque Coco, sa jeune fille avait par mégarde tiré sur une bretelle, laissant apparaitre encore une fois ce fameux sein droit. Mais à ce jour, jamais personne n’a réussi à la prendre « topless ». Ne chercher pas sur le net, vous ne trouverez pas. Certains prétendent avoir vu Courteney en Thaïlande en compagnie de Kate Moss, mais détrompez vous, ce n’est pas elle sur le cliché. Si je prends la liberté de vous parler de cette mésaventure, c’est uniquement avec le consentement de la belle, nullement gênée lorsque David Letterman, l’air goguenard, montra la « dite photo » prise à Saint-Barth devant des millions de téléspectateurs.

Soit dit en passant, du haut de ses 47 ans, elle assure…la Cougar.

Un dernier détail. Si vous connaissez quelqu’un à Saint-Barth qui a récemment loué sa baraque à Courtney, prévenez-le qu’il risque de ne pas la retrouver dans le même état…